
Reconozco que me encanta la música francesa, y en particular la interpretada por voces femeninas que rebosan sensualidad y poseen, o al menos aparentan, una personalidad envolvente. Podría referirme a Edith Piaf, desde luego, o, en menor medida, a Mireille Mathieu (más ñoña). Pero yo me quedo con Françoise Hardy, prototipo de la mujer francesa o, tal vez mejor, de la parisina: independiente, con una elegancia natural, misteriosa y delicada. En este asunto no puedo evitar los tópicos, y soy consciente de que se trata de una idealización, pero no tengo ningún interés en descubrir que la realidad me desmiente, ya lo hace demasiado a menudo. Los increíbles ojos azules de Françoise Hardy, que son dos pedacitos de mar en calma, me observan desde la carátula del CD mientras su voz se desliza desde los altavoces de mi ordenador, y suavemente me transporta a una playa de doradas arenas que nunca conocí y a un mar que se confunde con su mirada, mientras la ingenua y triste canción me revela un verano que, me temo, sólo existe en su voz.
Et c'était lui le soleil,/qui faisait nos réveils/chaque matin./Et la mer était belle,/et nous courrions vers elle,/main dans la main./Et puis nous marchions sur la plage./Tu cherchais des coquillages,/comme un enfant./Les mettant à ton oreille/pour entendre, je me rappelle, l'océan dedans./Soleil je t'aime/et pour toujours/tu es fidèle,/mais l'amour/n'est pas souvent comme toi./Pourquoi?/Tu avais toujours si faim,/les fruits mûrs et le vin/étaient pour toi./Tu me grondais quelques fois/lorsque je ne mangeais pas./Ce n'était rien./Et l'eau s'allongait sur le sable/nos rêves étaient semblables./Je me souviens./Nous parlions de la maison,/des enfants que nous aurions,/et nous étions bien./Soleil je t'aime/et pour toujours tu es fidèle,/mais l'amour/n'est pas souvent comme toi./Pourquoi?/Et c'est toujours lui le soleil,/qui fera mes réveils/chaque matin./Soleil d'hiver ou d'été,/il voit les amours passer et les chagrins./Combien faudra-t-il de plage,/combien d'autres visages/pour, comme toi, oublier la maison/et l'enfant aux cheveux blonds/que nous n'aurons pas./Soleil je t'aime et pour toujours/tu es fidèle,/mais l'amour/n'est pas souvent comme toi./Pourquoi?…
(“Soleil”. Françoise Hardy)
2 comentarios:
Una de mis asignaturas pendientes. Gracias, apunto todos los nombres.
Seguro que te gustan, aunque su estilo quizá esté un poco pasado de moda.
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